Le Silence de Claire Lagrange
Compagnie de la Bête Noire
Alice Piemme - AML
12h30
Durée 75'4-25 juillet
Relâches les mercredis 8, 15 & 22 juillet
Le Silence de Claire Lagrange est particulièrement marquant par son travail d’écriture incarné, le fait que le texte soit porté par son autrice elle-même, et par la dimension performative et technique du dispositif. Le spectacle détourne les codes du théâtre d’objets, souvent associé au jeune public, afin de construire une proposition singulière et assumée à destination d’un public adulte.
Que cache le silence de Claire Lagrange ?
Depuis son arrivée dans un établissement séparé de la ville, derrière une épaisse forêt, elle passe ses journées à peindre lentement, machinalement, à la gouache pour enfant. Elle était pourtant bavarde et agitée à son arrivée, elle avait même un projet de thèse. Aujourd’hui, plus un mot.
Jean et Silvia, deux autres pensionnaires, l’observent, tentent de la déchiffrer tandis que Madame court d’une pièce à l’autre, débordée par les chiffres, les plannings et une fissure qui s’agrandit.
De l’autre côté de la forêt, la mère de Claire, Madame Lagrange, est perdue. Comment un tel événement a-t-il pu arriver à sa fille ?
Générique
Écriture et mise en scène : Céline Delbecq
Interprètes : Céline Delbecq et Isabelle Darras et Louison De Leu (en alternance)
Scénographie : Ronald Beurms
Création sonore : Pierre Kissling
Création vidéo : Alice Piemme
Création lumières : Jérôme Dejean
Costumes : Elise Abraham
Création technique : Aurélie Perret
Régie générale : Sébastien Destrait
Collaboration à la mise en scène : Jessica Gazon
Assistante à la mise en scène : Amber Kemp
Doublure plateau en répétition : Aude Van Dam
Conseil voix : Emilie Maquest
Conseils dramaturgiques : Christian Giriat, Rita Freda
Régie en tournée (en alt.) : Aude Dierkens, Sébastien Destrait, Léa Vandooren, Zacharie Viseur
Production
Coproduction : La Bête Noire, Le Rideau, La Coop asbl et Shelter Prod, le Vilar, MARS Mons Arts de la Scène, le Festival Paroles
d’Humains, Théâtre de la Manufacture/Centre Dramatique National de Nancy, Théâtre des Ilets /
Centre Dramatique National de Montluçon.
Aide et soutien : Service des Arts de la scène de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de taxshelter.be, ING et du tax-shelter du gouvernement fédéral belge, du Théâtre des Doms, la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon/Centre
national des écritures du spectacle, La Maison des auteur·trices/Les Francophonies des écritures à
la scène, la Résidence d’écriture dramatique francophone en Valais au Quartier Culturel de Malévoz à
Monthey (Suisse), la Maison Poème, le Centre des Ecritures Dramatiques Wallonie-Bruxelles, les
Archives & Musée de la Littérature, le LEM, le BAMP et la Ligue des Droits Humains.
La pièce est éditée chez Lansman Éditeur (2025)
Diffusion
Marie Wiame, chargée de coordination
+32 490 21 13 22
prod.compagniedelabetenoire@gmail.com
→ compagniedelabetenoire.be
Sylvain Berdjane, contact diffusion
+33 6 70 93 26 93
Catherine Guizard, contact presse
+33 6 60 43 21 13
« Se réjouir de voir une biche, c’est la moindre des choses. »
Revue de presse
L’autrice-actrice-metteuse en scène Céline Delbecq a composé un monde à part qui sollicite une attention de tous les instants. Grâce à la rencontre d’un facétieux théâtre d’objets à base de figurines Playmobil et à sa délicate prestation d’actrice-autrice assumant elle-même toutes les voix, l’espace minuscule représentant la salle commune d’une maison de repos est immédiatement crédible.
TTT Télérama – Coup de coeur Festival OFF 2026
Dans Le Silence de Claire Lagrange, Céline Delbecq utilise le théâtre d’objet pour venir questionner un sujet sensible, celui de la psyché humaine, de la façon dont elle peut vaciller, et surtout de la manière dont l’entourage et le reste de la société traitent ce qui est considéré comme un problème.
La Terrasse
En créant cette distance entre le monde réel et celui de personnages objets, entre l’univers hospitalier et la maladie mentale, Céline Delbecq pose une question essentielle à ses yeux : « Que raconte ce silence ? De son histoire, et de notre monde ? ».
L’Humanité